Saviez-vous que vous pouviez explorer 19 lunes et planètes du système solaire sur Google Maps ?

Pour célébrer la fin de la mission Cassini, Google Maps permet désormais d’explorer 12 planètes et lunes du système solaires, dont ses planètes rocheuses ainsi que les principaux satellites de Saturne.

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Pour fêter la fin de la mission Cassini, Google Maps s’extrait du plancher des vaches, et intègre désormais 12 lunes et planètes du système solaire !

VISITE. Google Maps, outil numérique désormais indispensable au promeneur urbain dénué de sens de l’orientation, était jusque là réservé à notre planète Terre. Mais pour fêter la fin de la mission Cassini, qui s’est achevée en septembre 2017 avec le plongeon de la sonde vers la géante Saturne, les ingénieurs de Google ont démultiplié les mondes à visiter virtuellement. Il était déjà possible d’explorer Mars et la Lune, il sera désormais possible d’explorer au total 12 planètes et satellites naturelles, parmi lesquelles la Lune, Mars, Vénus, mais aussi et surtout les principales lunes de Saturne et de Jupiter : Encelade, Titan, Io, Europe et bien d’autres … Pour accéder à cette fonction, il suffit de dézoomer au maximum depuis une carte, puis de passer en vue satellite. Ou simplement de cliquer ici. Lorsque le globe terrestre s’affiche enfin, apparaît sur votre gauche un bandeau « Espace », permettant de choisir votre prochaine destination spatiale…

Des planètes virtuelles construites avec l’aide de la NASA et de l’ESA

À la clé, un incroyable voyage spatial sans avoir à bouger de son fauteuil, ni à subir le rude entraînement des astronautes. Les textures des astres, plus vraies que nature, ont été réalisées à partir de véritables photographies saisies par les sondes des agences spatiales. L’ingénieur et artiste Björn Jónsson, spécialisé en images d’astronomie, a été chargé par Google du volet visuel. Il a ainsi pu assembler les images des agences spatiales pour reconstituer les lunes et planètes en 3D. Pour un résultat final tout autant sidéral que sidérant, à découvrir ici.

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Source : sciencesetavenir.fr